Résumé par Marius non-fan (frère de Cendrillon)
Désapprobateur de la star ac, grand novice de Georges-Alain et amoureux de musique que je suis, je me permets, sans prétention aucune, d’apporter une critique objective à l’attention des fidèles ou non de Georges-Alain.
-30 janvier 2006-
C’est avec beaucoup d’à priori que je franchis la porte d’entrée de l’européen accompagné de ma sœur et de son fils ainsi que d’un public exclusivement féminin, mis à part quelques maris courageux, sans doute menacés de divorce : ne m’avait-on pas traîné ici suite à un vilain chantage ? j’allais assister au tour de chant du « gourou » GA.
Après une attente plus ou moins longue selon le degré de fidélité, le spectacle commence.
La bonne mise en place des musiciens ; batteur et bassiste en accord, pianiste mélodique et guitariste décalé, associés à la douce rythmique et l’aisance scénique de Georges-Alain , mes préjugés s’envolaient peu à peu. Etonnament c’est avec beaucoup d’enthousiasme que je me prêtais au jeu. Je me laissais alors emporter par les rythmes funky blues tout au long du concert, marqué de quelques ballades mélancoliques et envoûtantes au son de voix unique du maître de scène. Il lui faudra néanmoins agrandir son répertoire live pour pouvoir offrir une bonne vingtaine de morceaux au public.
Ses futurs albums studios doivent être durcis et plus rythmés pour retrouver cette ambiance live, ses chansons étant trop construites autour de sa voix. Mais ce 30 janvier 2006, c’est avec beaucoup d’admiration que je quittais la salle de l’Européen, c’est un artiste que j’ai découvert ce soir là ! Je vous conseille d’en faire de même, sans préjugé !
Bravo Monsieur JONES ! |